Celui-là c'est le jour des idées non tranchées,
Celui-là c'est le cimetière des corps non tronchés,
Celui-là c'est hier qui s'oublie demain qui rêve.
Je me fouts qu'il ait du coeur si seulement il a des couilles.

29/04/2005

29/04/05 - 23:59

Si la personne sur la hotlist de laquelle je suis nommé pouvait se dénoncer elle ferait un heureux, j'essaye de soigner mes blessures narcissiques.

ps : pas besoin de déclaration fracassante un mail suffira.

29/04/05 - 23:47


Mon fantasme absolu le corps d'un homme, les yeux d'une femme.

28/04/2005

28/04/05 - 23:55

Le doute est une longue, longue femme, trés mince, trés fine. On dirait qu'elle ne touche pas le sol. Elle est vétue de noir. Elle ne vient jamais seule, mais ses soeurs restent en masse compacte derrière elle.
Le doute cache son visage dans sa capuche, elle est pâle, et psalmaudit une prose inaudible.
Elle a la tête basse et ses mains dont on ne voit que le bout des doigts égrainent un chapelet invisible.

28/04/05 - 05:07

J'aimerai que l'on dorment ensemble comme deux frères abandonnés. Que l'on lèche nos blessures avant de reprendre la guerre.
Que l'on soit un et indivisible.

28/04/05 - 04:40

J'aime les hommes qui sont des hommes. C'est dérisoire mais je tiens à le dire, on peut être pédé sans qu'il y ai confusion des genres on peut aussi l'être en jouant sur le genre.
Incontestablement ma préfèrence va là où il n'y a pas de confusion , et ça ne porte pas vraiment bonheur indeed.

27/04/2005

27/04/05 - 04:18

Je ne le touche pas, je ne le goûte pas, je ne le sens pas. Mais je vois et j’entends le monde par ma lucarne. Celui que l’on me montre et que l’on me décrit.
La terre est connue chaque parcelle en est observée ou observable depuis le ciel.
Mon œil est partout et mon esprit s’éparpille entre une proximité qu’il ignore et un lointain impalpable.
En « inertie polaire » une parcelle autonome et solitaire ; un glaçon parmi d’autres dans une baignoire d’eau froide.
La terre est connue mais le monde se dérobe en faux semblants.

26/04/2005

26/04/05 - 19:16

Ma vie sexuelle est sordide je pourris dans mon caveau.
J'ai pas envi de baiser je veux faire l'amour.

24/04/2005

24/04/05 - 01:58

Je fais très rarement de rêves encore moins de rêves érotiques, cela m'est arrivé il y a peu l'approche de la lune sans doute.
Ces rêves me rassurent parce qu'ils confirment mon homosexualité, je n'ai jamais fait de rêves érotiques avec une femme.
Dans leur première catégorie les rêves compensent une frustration ressentie au cours de la journée, et bien ce rêve intégrait parfaitement cette catégorie une parfaite relation sexuelle avec un corps d'homme magnifique qui m'enlaçait auquel je rendais les caresses. L'étreinte durait frolant chaque seconde l'orgasme, le contenant, prolongeant à l'infini la douleur du plaisir.
"Et puis là c'est le drame": je vois son visage c'est celui d'un garçon que j'ai rencontré sur ce forum un garçon avec qui j'ai couché le seul de ce forum d'ailleurs avec lequel j'ai couché.
Et son visage je ne l'aime pas je le trouve laid.
En soi il ne l'est pas mais il y a quelques chose de sa personnalité qui transpire sur son visage.
Je suis ingrat il m'a donné beaucoup de plaisir mais la relation exclué toute forme de sentiment ne serait ce qu'amical ou fraternel, j'était objet de désir lui objet de plaisir rien d'autre.
La personne avec laquelle on couche doit le plus ressembler à ce que l'on aimerait être.
Je crois paradoxalement chercher ma masculinité avec les hommes.
La fin de ce rêve m'a vexé soudain je me suis vu ressembler à ce garçon.
Je ne sais plus si je recherche le plaisir ou l'amour?

23/04/2005

23/04/05 - 01:10

Ce doit être pour ça que l'on a inventé la métaphysique.

22/04/2005

22/04/05 - 23:19

J'ai seulement besoin de savoir qu'il y a quelqu'un au bout du fil. Des interlocuteurs j'ai ai, je pourrais facilement en avoir plus, mais des gens qui sont à l'écoute...une seule personne comme ça, je n'en ai pas. J'imagine que c'est ce que l'on appelle un ami(e).
Une personne qui sache interpréter le silence et filtrer le bruit.

Cette personne je ne la cherche plus ici, j'ai simplement désespéré de la rencontrer.
Les blogs comme les forums ont cette chose merveilleuse de donner l'impression de parler à la terre entière.
Des bouteilles que l'on jette à la mer, où simplement quelques minutes face à son miroir.