06/05/2008Poisson solubleMon premier rapport à lui, ça était Sailor et Lula dans le grand auditorium du festival de Cannes. J'avais douze ans, le film était en compétition officiel ça était un choc.
Celui de ma tête contre le fauteuil devant, sur lequel mon frère me projetait à chaque fois qu'une scène lui semblait choquante. Je suis sorti avec une bosse sur la tête et une grande curiosité.
Ensuite, j'ai vu Dunes, j'ai longtemps essayé de faire le cri qui tue dans ma salle de bain, ça ne tue pas les bactéries.
Puis, ça était Twin Peaks sur la cinquième. Je captais rien mais j'étais faciné par le pouvoir d'attraction que l'évocation de cette série pouvait avoir sur les filles branchées du collège, j'ai regardé toute la série.
Puis tous ses films un à un (il en manque peut être un ou deux :/ ), et ma première toile à Paris fut pour Blue Velvet.
Après j'ai rencontré ses photos avec une petite expo sur Lodz dans une galerie.
Ce soir c'est lui que j'ai vu en chair et en os. David Lynch, assure la promotion de son livre et j'ai vécu ma première expérience de fan. J'ai annulé une soirée, je , j'ai écouté son jeu de question réponse avec le public sans osé posr les miennes, suis allé acheté son livre et j'ai attendu mon tour pour qu'il le gribouille.
C'est mon premier pas de fan...
Seulement humain, le maitre du mystère, était transpirant sous les spots comme un vieux crooner défraichi, la banane un peu tombante. Le génie, c'est peut être de savoir mettre en scène ses faillites. Invulnérablement gentil et patient il a eu un take care pour chacun. Surtout il avait choisi Le divan du monde comme lieu de dédicace. avec cette ambiance lynchéenne de cabaret aux lourds rideaux rouges. Il y avait en fond et en live la musique de twin peaks et des impro jazz, même pendant les questions il a tenu à ce que les musiciens demeurent.
Pour ses réponses on le sentait s'appuyer sur les notes de musique. Sur le swing pur malt de l'orchestre il a parlé méditation transcendentale et aussi de sa marque de café, de cinéma et du sens de l'intrigue.
J'aurais voulu savoir si il va enchérir sur le manuscrit de "Poisson Soluble" d'André Breton, je ne le saurai jamais à moins que ce soit répété par la presse, je me demande aussi si un jour il fera une adaptation de Kafka ou si il renouerait un jour avec le système narratif de Dune...
Je suis reparti avec mes questions et la certitude qu'il n'y a pas de génies que par contre il existe des hommes qui savent donner des moyens à leur rêve. 13/02/2008SondageMon opinion est partagée.
Entre l'hêtre et l'étang,
je suis le jonc .
Sous le vent de mes désirs,
ou celui de ma raison,
j'oscille.
Et, je reste sur ma positon,
debout,
en désiraison
23/03/2006Les bras d’un hommeDans le pays imaginaire de Peter Pan une chose est nécessaire pour s’envoler.
Il faut avoir une pensée agréable.
Moi j’en ai une qui vient de l’enfance.
À six ans quand j’ai la permission de regardé la télé le soir, c’est dans le lit de mes parents au milieu d’eux. Au pied du lit il y a mon grand frère et ma grande sœur.
Le plus souvent je m’endors avant la fin de film et c’est là que vient le moment que je préfère.
Mon père me soulève à demi endormi, et dans ses bras je traverse la maison, ensemble non montons les escaliers et délicatement il me pose sur mon lit il me couvre de bisous et de tendresse jusqu’à ce que je le repousse et je m’endors avec mon frère à l’étage supérieur du lit superposé.
Je n’ai pas de sentiment équivalent avec ma mère. Est-ce parce qu’un de mes premiers souvenirs est une chute de la table à langer sur le carrelage de la salle de bain. Lol je ne sais pas.
Une fois dans ma vie d’adulte j’ai retrouvé exactement cette sensation, comme parfois dans mes soirées d’errance je dansais un peu saoule sur la piste de danse. Et lui il a compris, il a compris ma fatigue, mon ivresse, il m’a pris dans les bras nous avons dansé ensemble corps à corps nous nous sommes embrassés sans échanger un mot. Un vrai professionnel de la drague.
On est sorti de la boite on a pris le métro, l’alcool étant un déshinibiteur puissant j’étais à deux doigt de le sucer dans le wagon du métro, j’étais comme fou.
Il m’a fait l’amour avec un dildo, et avec sa bouche, il venait de se faire poser un prince Albert il devait cicatriser impossible de lui rendre le plaisir qu’il me donnait j’étais entièrement livré à lui.
J’ai dormi dans ses bras.
Le lendemain il m’a dit son prénom Vincent. Le même que celui de mon père.
On c’est revu par hasard une semaine plus tard au palais de Tokyo je n’ai pas su le suivre, je ne savais pas si il en avait envi.
Aujourd’hui il reste une chose que j’aime par-dessus tout, c’est être dans les bras d’un homme, sentir son corps las après l’amour, sa chaleur.
21/03/2006télé't'chatQui veut gagner des millions?
Michel Laroque et Patrick Fiori sont ils sous cocaine? 27/06/2005poster pour posterCa fait un moment que j'ai rien écrit ici.
J'ai envi d'écrire un truc pour écrire. J'e m'interroge beaucoup sur nous autres les pédés. Tribus d'adolescents egoites qui refusent de grandir. Victimes des mères trop présentes ou des pères absents. Organismes génétiquement modifiés ou monstro plantes.
Je ne sais vraiment plus, le plaisir du corps valent ils ceux que l'on peut ressentir un petit matin auprès du doux corps d'une femme réveillé par un enfant qui réclame du lait.
Ne peut on pas sublimer le désir que l'on ressent pour les hommes, ce que l'on aime en eux est il une chose qui nous manque en nous.
C'est terrible d'être amoureux d'un garçon de ressentir la morsure du désir.
Je rêve encore d'amour différent de huit femmes d'une armée d'amants.
Et encore un autre que je cherche et qui se dérobe.
Mes amis je vous aime tous, lui en particulier que je ne connais pas et avec qui j'ai passé quelques nuits blanches à tchater. Je ne cherche pas à partager ma vie avec un autre juste des moments de plaisir choisis.
Je suis pédé plus que bissexuel je sais le sentiment de l'amour, il est irrationnel je ne le ressentirai jamais aussi fort pour aucune femme, je sais surtout qu'il est douloureux d'aimer sans retour. Voilà une bonne raison de trouver femme, pour se venger lol. 20/05/2005Warp zoneLe destin aime jouer des tours. C'est un donneur de leçon hors pair.
Depuis un an il joue avec moi à ce petit jeu car comme tous les hommes j'ai la tête dure.
Si la vie à une chose à m'apprendre c'est bien à savoir prendre des décisions. Car en ce domaine j'ai de grosses dificultés.
Savoir si je prends un ticket avec mes billets au guichet d'une banque est déjà une torture qui peu durée plusieurs heures après que le dit ticket a été demandé ou non.
Imaginez la difficulté que cela peu engendrer dans les relations amoureuses. Car si il est bien un domaine où la prise de décision est nécessaire c'est l'amour.
L'amour est un engagement et l'on ne peut s'engager sans le décider vraiment. Dela vient certainement l'importance de la fidélité pour certains, c'est la preuve que le choix n'est pas léger mais total.
Car la pire douleur en amour est celle de se sentir instrumentalisé par l'autre et non pas aimé pour soi.
Depuis plus d'un an je suis en warp zone, la vie veux m'enseigné et je reste bête à faire des uns et des deux pour payer mon loyer.
17/05/2005Last daysIl y a une langueur propre aux films de Gus Van Sant, les mauvaises langues diront que cela les rends chiants.
C'est un cinéaste photographe et les images et décantent sans bruits superflux. Les mélodies de guitares éclosent dans l'errance du personnage principal.
Un film sur la schyzophrénie du génie avec ses crises autistiques. Sur un chanteur qui se cherche et qui se fuit.
Un homme qui tel l'albatros de Baudelaire a des ailes de géant qui l'empêchent de marcher.
A coté Elephant était un pur film d'action, amateur des films rythmés s'abstenir. 15/05/2005De la poudre aux yeux.Ca ne c'est pas passer aujourd'hui, c'était il y a quelques semaines quand il faisait beau. Il y avait du vent.
Connaisez vous les immeubles de la villa Faucheur au dessus du parc de Belleville. Je remontais par là la rue des envierges.
Arrivé au niveau du haut porche, le vent a soufflé il y avait des travaux la poussière est montée dans le ciel m'a piqué les yeux, et retournant mon visage vers le porche, j'ai vu sortir une africaine, son boubou gonflé par le vent, la droite silhouette nimbée de sable jaune orange.
C'est à ce moment que je me suis dit en moi même:"la beauté c'est de la poudre au yeux".
Un peu de sable qui vous fait pleurer et détourner la tête.
Un moment d'illusion, la collision de la ville avec la savane.
Une magie qui dure dans les songes. 12/05/2005BelphégorBelle figure, Belphégor.
Entre la vie et la mort j'ai longtemps erré dans le Louvre.
Comme le fantome j'attendais qu'un prince vienne dire mon nom, pour enfin rejoindre la rive de la vie éternelle. 10/05/2005RAS je suis en retard, j'ai plus une thune, je suis célibataire, mais tout va bien je me sens serein....et ça aussi c'est important de le dire. 06/05/2005Je me suis retiré de ma hotlist, il y a des jours où je me saoule grave. 05/05/2005Je me suis hotlisté et le coeur rose c'est allumé quel bonheur de trouver enfin un ammour réciproque. Un jour ou j'aurai les idées claires je posterai un article sur ce que je pense de la sexualité, mais ça demande une extreme concentration. Pour Monsieur NépomucéneJe suis arrivé comme une fleur, le désir était tellement fort toute la journée qu'à quelques minutes de l'assouvir il me quittait étrangement.
La porte était ouverte, je suis rentré. Là m'attendais mon interlocuteur, il avait été prévu que lui ne ferait que regarder la scène. J'attendais sans impatience celui dont j'avais vu la foto et dont le visage avait quelques chose de triste mais si beau.
Je ne suis pas adepte des délires de soumission. Je dois manquer d'imagination mes désir sont assez simple j'aime surtout la tendresse et la douceur.
Mais une après midi de tchat intensif m'a convaincu d'accepter la première proposition faite par un visage avenant.
Celui de "ma salope pompe à fond" était le dernier en date, et le visage de la dite salope me plaisait. Je n'ai pas vu de foto du maitre avant de partir mais je savais à quoi il ressemblerai, un type un peu rond la cinquantaine la voix très douce, le regard plutot gentil.
Il a commencé par sortir sa queue puis son esclave est sorti des toilettes en slip et à genoux, la tête basse, il est venu vers moi.
J'ai baissé mon caleçon , pas l'erection des grand jour le spectacle de ce beau gars accroupi était plutot risible. Mais ma bite n'a pas eu de mal a reconnaitre sa bouche, elle s'est erigée vers elle et lui de me lécher et de me pomper sous les recommandation de son maitre qui paluché son énorme queue. Je me suis pris au jeu j'ai aimé regarder ma bite se faire bouffer par ce gars, les mouvements de sa langue son attente à me voir jouir. Et j'ai aimé lui carresser la t^te, essayer tant bien que mal de lui donner un peu de tendresse, en flattant son dos, ses oreilles si bien dessiné, et la peau de son dos si douce.
Son maitre est venu derriere moi, me carressant le dos, titillant mon trou du cul. La bouche du docile s'ouvrait comme celle d'une carpe il attendait de recevoir mon sperme, faisant de sa gorge un étrange calice de chaire. J'ai jouis et il est parti se cacher dans la salle de bain.
Le temps de boire un verre d'eau mon sexe était pret à reprendre du service, cette fois je me suis mis plus à l'aise il m'a léché du pied aux couilles les gobant et les pourléchant. Je me suis totalement dessapé laissant aller sa langue à toutes ses partiesde ma peau qui sont si sensible, et puis alors que son maitre l'encouragé il a décidé de retourner dans les toilettes pretextant la fatigue.
Tout au long de ce jeux j'avais pour seul envie de lui redresser la tête, de guider ses lèvres vers les miennes, je ne l'ai pas fait, maintenant je le regrette.
Il s'est réfugié dans la salle de bain, son maitre a voulu en profiter pour m'enculer, j'avais rien contre mais la pénétration était douloureuse, je lui ai demandé d'arrété en fait je n'avais envi que ce gars profite de mon cul, et puis mon anus le sais bien, il n'ouvre sa gueule que par amour.
Je suis parti, l'esclave est sorti de sa cachette, j'ai eu envi de lui dire viens on va danser, d'autant que j'ai des invits pour le batofar. J e ne l'ai pas fait, il pouvait me suivre de lui même il a senti qu'il me plaisait.
Tout au long de la "séance" la porte de l'appart est restée grande ouverte, personne d'autre ne vit sur ce palier. Et c'est ainsi une soumission librement consentie.
L'ordinnateur aussi est resté allumé, ce soir je n'était peut être ni le premier, ni le dernier.
Il n'empeche j'aurais aimé pouvoir donner non du plaisir à ce garçon mais de la tendresse. Car la tendresse on en a tous besoin. L'économie du désirRien de plus troublant que de voir jusqu'où le désir peut nous mener,quelle attitude il peut nous faire prendre.
Naguère j'en ai fait les frais aujourd'hui je le connais mieux, je ne l'ai pas dompté mais petit à petit je l'apprivoise.
Ce post est pour toi dont je ne connais pas le prénom, que je ne reverrai certainement jamais mes pensées t'accompagnent.
C'est d'abord en soi qu'il faut trouver l'amour. 04/05/2005Y a personne qui veut faire du sexe cet après midi par hasard???
Bon vaut mieux jeter en l'air une pierre qu'une parole, j'ai peur que celle ci me retombe sur la gueule. J'avais fait le rêve d'une réconciliation entre moi et la femme, longtemps j'ai attendu celle qui serai en être digne, celle qui serait suceptible d'amender tout le mal que ses soeurs avait pu me faire jusqu'à me dégouter de leur sexe.
J'ai cru l'avoir trouvé après beuacoups de temps de sacrifices et de frustrations. Pour ce rêve j'ai presque sacrifié l'anima en moi, c'était le prix pour la trouver.
Et puis j'ai été déçu celle que j'avais choisie pour être ma paques était comme les autres peut être pire son amour c'est avec mon identité qu'elle voulait que je le paye.
BYEBYE Lyly je t'ai aimé de la plus belle manière que puisse le faire un homme, de manière désinterressée. Las des questions je laisse mon corps choisir, mon esprit n'a jamais su prendre de decisions. Les garçons m'excitent mais je trouve agréable de coucher avec une femme est ce grave? Vouloir sortir avec un garçon veut il dire vouloir coucher avec lui?  |
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